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L'éducation en Communauté Wallonie-Bruxelles
 
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Plus clair, ce que sont/font les AMO?
« À travers divers éléments comme les Carrefours de l’aide à la jeunesse, comme des rapports d’inspection, comme des constats du terrain…, il est apparu nécessaire de clarifier le travail des AMO », explique Yves Polomé en charge de la matière au cabinet de la ministre Fonck1. La ministre marque sa volonté de préciser « en quoi les services AMO, parties du secteur de l’aide à la jeunesse, se différencient des autres services » et notamment de la « pléthore » d’acteurs de prévention ; de reclarifier aussi le sens du travail des AMO en réaffirmant leur inscription dans le champ de l’aide à la jeunesse, « aide spécialisée, complémentaire et supplétive ».
« KC » un outil pour aborder la violence entre ados
Le Conseil d'arrondissement de l'aide à la jeunesse (CAAJ) du Brabant wallon a mis au point un outil préventif, sous la forme du théâtre d'intervention, sur la thématique de la violence de jeunes entre pairs. Il se base sur un état des lieux réalisé avec les travailleurs sociaux et est disponible pour tout public. Alter Educ a assisté à une représentation et rencontré la responsable du projet, Brunhilde Calewaert, de l'aile de prévention générale du Service d'aide à la jeunesse (SAJ)1 de Nivelles.
Stage parental
Plus de lits de prises en charge psychiatrique pour adolescents délinquants
Début février, l'accueil des jeunes présentant des troubles psychologiques, des troubles du comportement, placés en institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) a fait l'actualité. Les mouvements de grève entamés aux IPPJ de Fraipont et de Jumet ont remis en lumière les difficultés de ces structures à gérer des jeunes présentant des troubles psychiatriques qui les dépassent. L'augmentation de la capacité d'accueil dans les unités psychiatriques spécialisées dans l'accompagnement et la réinsertion de ces jeunes pourrait apporter une solution à cette problématique à la frontière entre les domaines médicaux et judiciaires.
La prévention générale en aide à la jeunesse : concept obsolète ?
Le concept de prévention générale s’est défini dans un justaucorps « aide à la jeunesse » qui semble démanger d’un peu partout. Durant les carrefours de l'aide à la jeunesse, lors des discussions consacrées à la prévention1, certains donneront un avis plutôt négatif sur le fonctionnement des Conseils d'arrondissement de l'aide à la jeunesse (CAAJ), acteurs, avec les AMO et les SAJ2, de la prévention générale par ce secteur.
Les raisons évoquées sont une définition peu claire de la prévention générale, la structure des CAAJ (composés en grande partie de bénévoles, trop de missions confiées,…) et la non-représentativité de tous les secteurs. Au risque que le jeune n’apparaisse alors qu’à travers la focale aide à la jeunesse et non dans sa globalité (selon ses besoins aussi en termes de loisirs, de culture,…).
« C’est au départ malheureusement de ces critiques prises pour argent comptant, que la réforme des CAAJ a été entreprise » regrette Xavier Dupuis, président du CAAJ de l’arrondissement de Dinant et directeur d'une AMO à Couvin.
Jeunes délinquants au garde à vous ?
Créer des unités spéciales au sein de l’armée pour enseigner la discipline aux jeunes délinquants violents. Cette proposition d’Armand De Decker dans les colonnes du Soir du 9 février a provoqué quelques remous. Depuis l’Espagne, André Flahaut crie son désaccord, dénonçant un retour aux camps de redressement. La Ligue des droits de l’homme ne tarde pas non plus à faire entendre sa voix. Les suites de cette proposition : réactions, débats et décision.
Prostitution des mineurs
« Trajets » remet les valeurs et le sens des actions au cœur de l'éducation
Trois associations actives dans la prévention de la toxicomanie, du décrochage scolaire ou de la violence chez les jeunes ont mis leur travail en commun.
Résultat : un groupe, « Trajets »1, et un manuel en guise de boîte à outils à destination des professionnels de l’éducation. Pour mieux regarder le jeune et apprendre aussi à se remettre en question.
La figure du contrat dans l'aide aux mineurs
Anticipant ses vingt années d'existence, le centre Droits fondamentaux & lien social (DF&LS) des Facultés de Namur1 – créé en 1988 – organisait ce 23 janvier un colloque consacré à la figure du contrat comme « nouveau passeport d'accès aux droits sociaux ». À cette occasion, l'un des quatre ateliers organisés l'après-midi portait sur la pratique du contrat dans le secteur de l'aide à la jeunesse.
A l'étude des relations entre les premières lignes et les services d'aide à la jeunesse
A partir du rapport de la Sonecom1, Françoise Mulkay, membre de l’équipe de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la jeunesse, tirera synthèse et perspectives. Un travail de mise en lumière et en débat présenté ce mois de janvier 2007, à Namur. Précisions d’entrée : « La synthèse est complémentaire au rapport de recherche réalisé par la Sonecom et n’engage en rien les auteurs de ce rapport ». Pour notre part, ici, il s’agit de parcourir cette synthèse ; de décrire les grandes lignes retenues et exposées par Françoise Mulkay ce 30 janvier aux participants à la journée d’étude : « articulation entre les services de première ligne et les services d’aide à la jeunesse » ; il s’agit également de renvoyer pour plus de précisions aux sources disponibles. Le rapport de la Sonecom et la synthèse étant téléchargeables sur le site de l’Observatoire2.
De l'articulation entre intervenants
Tout commence avec une commande de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la jeunesse en Communauté française (OEJAJ)1. Il charge la Sonecom, une sprl de sondages et d’études, de réaliser une étude à propos de l’articulation entre les services dits de « première ligne » et les services d’aide à la jeunesse. On parle bien ici des SAJ, autorités mandantes afférentes à chaque arrondissement judiciaire2, pas des différents types de services privés que compte le secteur de l'aide à la jeunesse. Ce sont les discussions en groupe de pilotage des Carrefours de l’aide à la jeunesse qui ont apparemment suscité la curiosité, elles ont replongé au cœur des principes du décret qui régissent ce secteur. Et le premier principe évoque en effet la complémentarité et la supplétivité de l’aide spécialisée à la jeunesse par rapport à l’aide sociale en générale.
Quand la communication coince…
Pour améliorer les relations entre l’aide à la jeunesse et ses partenaires occasionnels, l’ « orientation assistée » apparaît comme une piste qui mérite d’être discutée. Il s’agit d’accompagner le jeune ou la famille vers le service le plus à même de répondre à leurs besoins ou à leurs demandes. Les intervenants qui ne s’adressent qu’exceptionnellement au SAJ (service d’aide à la jeunesse), ont besoin d’un interlocuteur privilégié, d’explications sur le fonctionnement du décret, sur les pratiques du service. Dans certains arrondissements, des délégués se sont spécialisés dans le travail d’accueil à la permanence. C’est le cas du SAJ de Bruxelles1, dont Jean-Marie Delcommune, conseiller de l’Aide à la jeunesse et personne-ressource de l’atelier 3, a expliqué les choix opérés. De son côté, Cécile Lamproye, référente maltraitance (ONE Liège), a témoigné du vécu des travailleuses médico-sociales du secteur accompagnement de l’ONE.
De la notion de danger
Autour de Benoît Parmentier (coordinateur de l’Observatoire de l’enfance, de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse) étaient réunis une bonne centaine de participants, et deux personnes-ressources : Gérard Hansen (conseiller de l’aide à la jeunesse de Verviers) – Jean-Marie Schillings (directeur de l’action sociale, CPAS de Verviers). L'objectif de l'atelier était de se pencher sur la notion de danger.

Cet atelier s’est construit en deux temps, le premier fut relatif à l’échange des expériences professionnelles, le second à la recherche de pistes, de perspectives d’articulation entre les secteurs concernés par cette notion.
Secret professionnel : des paroles retenues…
« La notion de secret professionnel connaît des différences d’interprétation, de pratique qui engendrent malentendus et incompréhensions entre acteurs. » Le constat est posé pour amorcer l’atelier au thème pluriel du secret professionnel, de la transparence envers les usagers et de la communication entre intervenants.
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